Ler Ravsclaw

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Ler Ravsclaw

Message par Ler Ravsclaw le Jeu 10 Avr - 1:10




Etat civil




Nom : Ravsclaw
Prénom : Ler (se déclare comme "Léon" lorsqu'on lui pose la question)
Age : 17 ans (06 novembre 1996)
Traitement: Interne
Niveau de vie : Riche







Ce que l'on ne sait pas:

Ce que l'on ne sait pas


Race : Mortel
Sensibilité : Très sensible


Famille :


Evelyn Omáin :

Sa mère, Evelyn, est originaire d'Elderslon, un village proche de Dunwatch. Si les origines nobles de sa famille se sont perdues il y a des décennies, elle n'en a pas moins hérité moult manières et habitudes tout de grâce et d'élégance, ainsi que d'une fortune conséquente qu'elle a eu l'occasion d'accroître.
Car, même si elle a fait jaser de par son côté athé et par son départ à ses 20 ans pour découvrir le monde et vivre pleinement sa carrière d'écrivain, les thrillers qu'elle a écrit devinrent une fierté de l'Ecosse- et d'Elderslon pour la partie non anglicaine, du moins.
En effet, si ses débuts furent ardus sur le plan du nombre de lecteurs - l'argent, elle en avait plus qu'assez pour vivre une vie décente - elle a finalement séduit par sa plume toute sa génération, ainsi que son jeune fils qui suit avec avidité le moindre de ses romans.





Physique



Taille : 1m85
Corpulence : Fin
Traits : Yeux bleux - Blond - Lunettes rectangulaires - Cicatrice : Deux points sur la paume de la main gauche - gaucher.

Description physique :

Ler - ou Léon, seul conseil qu'il a considéré comme valable de la part de son père - est un homme en devenir.
En devenir parce qu'on voit toujours à son corps maigrelet, son visage imberbe et privé de la moindre cicatrice, et enfin à son air sûr, parfois même arrogant, qu'il déborde encore de l'énergie que la jeunesse nous offre.
Pourtant, malgré sa beauté discrète issue de l'enfance, ses cheveux blonds voyant la blancheur comme un futur lointain et impossible et ses yeux bleus dévorant le monde avec curiosité, malgré ses vêtements neufs et dénués des coutumes farfelues des temps anciens où les froufrous laissent souvent la place à la comodité, on voit l'ombre se profiler dans son regard.

Peine ou regret, impossible à déterminer. Mais lorsque ses yeux s'éteignent ainsi et montrent les premiers signes de la maturité, on voit son visage anguleux qui essaye de se creuser davantage.
Son torse aussi est loin d'appartenir à un nourrisson et on devine sans difficulté que son endurance n'est pas due au hasard. En effet, si son corps semble affiné, il en émane tout de même cette élégance de la force et de la résistance, suffisamment subtile pour ne pas écraser son charme par la brutalité, et suffisamment présente pour intimider d'un sourire assuré.

Bien sûr, on pourrait arrêter là le portrait de l'enfant qui ne l'est plus. Il ressemblerait alors à celui de beaucoup d'autres. Avec déjà quelques notes plus complexes, mais on y verrait les mêmes  doutes dans les formes, les passions et les rêves, tout ce qui peut se refléter sur un corps aussi jeune.
On pourrait cesser l'observation après un seul regard et jouer à deviner le reste. L'assurance derrière chaque geste et le sérieux de ses paroles jusqu'à l'ardeur devant la tâche. Eh, quoi... Tout est possible d'une seule pensée !
Seulement, si on laissait nos yeux le suivre un peu plus longtemps, on pourrait désenchanter - et en même temps rire - devant l'originalité de la réalité.

Issu de famille aisée, ça, c'était la théorie. Il en avait gardé l'utile, avait jeté le reste.  Enfin, pas "jeté"... Simplement moins travaillé... Si bien que ses manières étaient assez loin du petit doigt en l'air en tenant la tasse de café. Politesse, oui. Mais sans les sampiternelles fioritures qui fourmillent dans le monde des nobles.
L'ennui le plie sur sa chaise en une seule heure de philosophie. Il baille aussi sans aucune retenue lorsque la conversation n'est pas plus passionnante. Et le charme naturel de son corps semble parfois se dissiper dans ses mouvements courts et concis. Sa tenue, son allure... Tout se rejoint. C'est un homme de sincérité et de vérité, pas d'apparence.





Mental



Phobies et passions :

Difficile de décrire les phobies d'un homme qui n'en a pas vraiment. Il ne connaît pas le monde et désir sans conteste en explorer les limites et les possibles. Il adore bien des choses cependant. La lecture et son imaginaire - et bien sûr les fées, trolls et hydres qui ont pu parsemer les pages et rayonner au fond de ses yeux en des images grandioses ou grotesques - la musique - qu'il eut l'occasion de pratiquer quelques peu dans sa jeunesse, jusqu'à ce que son père lui retire ce "sport inutile" - le véritable sport, d'ailleurs, qui lui sert plus à se détendre et se vider l'esprit qu'à se faire une santé. La natation parmis tous est son favoris, puisqu'il oublie bien souvent du fond de l'eau tout ce qui pourrait le troubler.
Mais ce qu'il aime par dessus tout, c'est résoudre le moindre mystère. Son esprit souple et agile va et virevolte, devinant moult solutions à chaque problème posé, souvent farfelues, toujours complexes et... Cohérentes ? Dans une certaine mesure, sûrement.
"Plus tard, je ferai comme Charles" Avait-il répété enfant. Et loin d'attendre, - uhuh - Charles était le personnage favoris de sa mère dans les histoires qu'elle écrivait. Un détective privé aux déductions formidables. Si pour le moment, il en était plus à déduire qu'à être formidable, son futur lui semblait tracé par sa passion et son histoire.

Bien sûr, on peut évidemment estimer des semblants de phobie. Autruis en est une double. Il a besoin de reconnaissance et d'estime tout en appréciant difficilement la compagnie.
Ses amis ont atteint un nombre faramineux par delà les villes qu'il a pu visiter. Mais la profondeur des liens qu'il a pu tisser est quand à elle bien ténue.
En outre, il aime avoir un certain contrôle de la situation et se sentir glisser vers un destin inéluctable dans la plus parfaite impuissance, plongé dans les abysses de sa propre méconnaissance est sans doute quelque chose pouvant lui faire éprouver une peur viscérale. Sinon, rien de particulier.


Description psychique : 5 lignes rédigées environ comprenant au moins deux défauts et deux qualités

Complexe a dû déjà s'écrire ou s'entendre quelques fois en si peu de lignes. Heureusement, son esprit est allégé. Il ne s'agit pas d'une âme perturbée quêtant le repos un soir de pleine lune mais juste d'un enfant en manque d'affection qui cherche sa voie en comblant les trous par des sourires enjoués.
Il exprime du coup beaucoup de vitalité à toute heure et va toujours chercher sans hésitation les problèmes et les complications - même et d'ailleurs bien trop souvent ceux des autres - pour vivre pleinement.
Il est naturel que vous recevrez son aide quelque soit l'heure ou le jour où vous la demanderez. Sauf si peut-être la solution est évidente ou presque. Cependant, attendez-vous sur les même plages horraires à recevoir ces charmants coups de pouce lorsque vous n'aurez rien réclamé.

Ler n'est pas dû genre à donner son avis pour montrer qu'il a raison, mais davantage pour exposer sa théorie face à la réaliter du monde et justement SAVOIR si il a raison. La nuance sur le plan théorique fait de lui un homme à l'esprit ouvert qui se remet toujours en question et soumet sans hésiter la probabilité de ses dire - ou au moins les possibilités qu'ils décrivent le monde - à la réalité.
Ceci dit... Sur le plan pratique, cela le laisse passer pour quelqu'un d'un brin hautain et désagréable dès qu'il s'agit du domaine des suppositions et des devinettes. Les mathématiques et la physiques en font malheureusememnt parti et les splendides notes qu'il y obtient ne font qu'alimenter le ressenti ainsi créé.

Evidemment, on ne peut pas être bon "partout". Ler compense sa logique, son raisonnement et son imagination débordants par un côté laxistes concernant les autres facettes de la vie quotidienne, - la théorie entre autre - et erre dans la solitude durant les heures de cours de langues étrangères, en géographie et autres matières ennuyeuses où la théorie laisse place à la théorie sans aucune place à la pensée construite.





Histoire




Sa famille :

Enfant unique sans réel lien avec ses familles éloignées, il ne reste qu'une fleure pour compléter le bouquet : son père.


Eric Ravscraw :

Moins remarquable que son ex-femme, Eric a la faculté d'être la bête noire de son fils. Selon ce dernier, c'est un homme morne, gris, ennuyant pour qui l'ont peut rien ressentir franchement, pas même de la racune. Même si son salaire est loin de laisser à désirer, ses origines comme ses actes en ont fait un parfait inconnu pour un pays comme l'Ecosse d'où il n'est pas issu et n'a vécu que quelques mois.
Délaissant sa femme et son fils pour un travail fixe et fiable, il ne leur rendit visite que lorsque ses congés le lui permettaient, c'est à dire de moins en moins souvent. Passant donc du mauvais rôle - celui du moralisateur (à tort et à travers) - à un bien pire, le père absent, puis finalement à un vague souvenir qui nous revient les jours d'hiver.
Dernier fait familial important, ses parents ne sont pas plus proche juridiquemment parlant que sur cette fiche de présentation. Divorcé s'entend donc.



Son histoire :


Fziouuuuuuuuuuuuuuuuuuh Spock fit l'avion en papier en atteignant la vitre de la fenêtre de sa chambre. Les trente mètres carrés de cette dernière ne comprenaient évidemment pas la mézannine trois mètres plus haut puisqu'elle ne couvrait pas toute la pièce mais seulement les trois quarts, lui offrant en plus de ses huits fenêtres, un splendide plafond avec un damiers aux couleurs douteuses "new age" d'après l'auteur.
Et il se disait, en cherchant du regard une autre feuille pour faire un avion, que TOUT dans sa vie semblait faire Fziouuuuuuuuuuuh Spock avec un décor de mauvais goût. Tout. Absolument.
La première feuille qu'il parvint à attrapper... était la copie de l'acte de divorce.
Très bien. Il commença le pliage.
Divorce évident. Sa mère était comme lui. Toujours à la recherche d'une muse pour l'inspirer. En quête de fantaisie, de rêve. De quoi écrire ses romans.
Et son père... Bon sang. D'après Evelyn, cet "homme" - papa lui semblait amer, même dans ses pensées - était autrefois quelqu'un de charmant et plein d'originalité. Elle lui a dit après coup qu'il s'était rembrunit et renfermé dans son travail. Mais Ler avait toujours vu cet homme comme quelqu'un de sombre... Non, pas sombre. Il n'était pas méchant en soit. Il était juste banal. Diablement banal. Foutrement banal. Banal à vous agaçer, vous énerver, vous mettre en rage, vous donner envie de renverser la pièce et briser ce monde stupide et gris et froid et morne et cadavérique dans lequel il vit.
Mais son père n'était pas méchant. Juste banal. Alors il se contentait de l'ignorer. De vivre malgré. De supporter un homme qui ne prenait du café que parce qu'il était fatigué, qui ne mangeait du sucre qu'en cas d'hypothension, vivait 24 heures par jours et n'en accordait pas une seule à son fils pendant les douze mois de l'année parce que ça n'avait rien d'une nécessité, contrairement à son travail qui devait lui permettre d'avoir une vie potable...
Et sa mère a finit par craquer. Enfin ! D'après l'acte, le divorce avait eu lieu trois ou quatre mois auparavant. Ses parents avaient dû "omettre" la chose de peur de le bouleverser.
Il éclata d'un rire sombre et envoya la feuille qui s'écrasa comme la première dans un spock net.

Feuille suivante. Bulletin de note. Nouveau rire. Plus amusé cette fois. Il s'attarda un peu plus sur le compte rendu de l'année, détaillant les quelques notes humoristiques que ses professeurs avaient laissées à l'attention de ses parents.
Mathématiques : Je conçoit que la matière vous semble aisée mais j'aimerais beaucoup pour l'ambiance générale de la classe que les livres que vous lisez durant les cours soient assortis avec la matière.
Physique-Chimie : Si votre pingouin était ma foi correcte sur ses déclarations vis à vis de l'énergie cynétique et si les théories sur les masses de votre lapin étaient tout aussi justes, j'apprécierais ne pas avoir à traverser un zoo pour lire vos réponses sur vos copies.
Français : C'est un cours d'expression, pas de réflexion - même si vous n'y brillez pas particulièrement.
Anglais : Si seulement l'écriture d'invention faisait toute notre belle langue vous seriez premier. En attendant, tentez de quitter le groupe des cancres...
Histoire-Géographie : Malgré l'intitulé de la matière, je rappelerai que l'objectif n'est pas de l'inventer mais de l'apprendre.

Il plia la feuille en vitesse et l'envoya au loin. Les cours, hein ? Difficile d'y accorder beaucoup de sérieux. Il changeait d'école tous les trois ans, sa mère cherchant à reproduire des histoires avec un réalisme si prenant qu'elle se sentait obligée de voyager et de voir le monde avec son fils pour étoffer ses romans. Et elle le faisait bien.
Mais... Londres, Dieppes, Stockholm... Et même l'amérique...
Au début, c'était marrant. Il n'y avait que sa mère et lui. Et puis, petit à petit, il n'y avait plus que lui. Et même avec sa mère, les gens lui paraissaient appartenir à un autre univers. Oui, il se faisait des "amis", sorte de substitus qu'il voyait un an et à qui il ne reparlait plus jamais.
Du coup il se perdait dans ses livres. Et rêve et réalité s'inversaient. Les livres devenaient son monde. Il vidait les bibliothèques qui se renouvelaient chaque année. Dévorant les vieux livre avec avidité après les avoir ouvert avec une admiration et une attention religieuses, jouant presque avec l'ancienneté de l'ouvrage pour en faire une histoire à elle seule. Tel livre devient le journal d'une secte menaçant la sécurité du monde. Tel autre, un livre ancien et oublié. Tel autre est un receuil magique et démoniaque servant à invoquer des démons, tel autre était un descriptif d'un univers si complexe que les illuminatis y opposaient une pâle figure...
Tout se rêvait. Tout se créait. Et toujours, il enquêtait, pensait, réfléchissait, résolvait des mystères complexes et impossibles par une imagination encore plus fournie.
Il ne perdait pas de vue la réalité mais il la savait morne. Et vivre dans un rêve semblait confortant. Il n'avait pas de véritable ami ? Il n'avait qu'à les inventer. Pas de père ? Un roi ou un magicien qui lui confèrerait ses pouvoirs ferait l'affaire. Il volait... Fziouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh


Et puis spock avait fait la lettre de sa mère lui expliquant les évènements à venir. Prévisible aussi. Il aurait pu s'y attendre si il avait vécu dans le monde réel quelques minutes de plus. Le divorce avait entraîné la dure question de la garde et il se trouvait qu'aucun ses parents n'avait le temps pour s'occuper de lui. A défaut, il allait vivre dans la ville natale de sa mère. Et étudier à Dumbwatch ou quelquechose comme ça. Deux trous perdus. Google lui-même avait répondu à sa requête avec des yeux surpris. "Vous voulez dire Dunk Watch ?" avait demandé le malheureux site après sa recherche infructueuse.
Impossible, lointain, inexistant. Il quittait le monde réel pour rejoindre un lieu où il allait perdre tous les repères qu'il aurait encore pu avoir. Pas de net - en tout cas probablement pas - pas mère - seulement pendant les grandes vacances avait-elle dit - et même le centre commercial lui apparaissait comme douteux. Qui pouvait bien vendre quelque chose à Dunclock ? L'idée qu'il s'en faisait était une société rétrograde fonctionnant encore au troc.
Sa mère avait vécu là-bas et avait quitté les lieux dès que possible. Il devait bien y avoir une raison. Le fait qu'une école y ait été ouverte récemment n'en faisait pas un lieu décent. Au contraire. Qui enseignait auparavant ?

Maussade, il envoya un nouvel avion dans la fenêtre, conscient qu'il allait devoir mettre de côté ses rêves de détective au moins pour le temps d'une année. Rien ne se passait dans ce genre d'endroit où il y avait plus de chèvres que de gens. Si seulement il trouvait quelques mythes et légendes pour apprécier son séjour... Peut-être allait-il devoir se contenter du dernier roman de sa mère ? "Charles et la cathédrale silencieuse"...

Il lança rageusement un dernier avion qui s'élança paisiblement jusqu'au spock, puis tenta de domir.







Dans les faits, la maison avait quelque chose de sinistre. Héritée de génération en génération, elle semblait vieille et, à ses yeux inhospitalière, emplie de souvenirs qui ne lui appartenaient pas et ne se gênaient pas pour le lui rappeler dans le silence de la pierre grise. Il faisait froid aussi. La chaudière semblait cassée. Ou quelque chose comme ça. Mais quelques pièces fonctionnaient. La cuisinière avait sa propre bouteille de gaz, l'électricité était présente dans plusieurs salles - les autres brandissaient misérablement des candélabres ou des cierges.

*Qu'on me pende ici et maintenant* fut sa pensée première, secondaire, tertaire et... se répéta dans son crâne à chaque nouvelle mauvaise découverte.

Ses parents étaient, certes, lointains. Mais leur insouciance l'effrayait parfois. Plus qu'à trouver un passage secret ! Il éclata d'un rire jaune en jouant avec le candélabre qu'il avait sous la main. Lorsque le mur s'ouvrit, il faillit s'étrangler avec sa propre salive.
Certes, la "pièce secrète" était grossièrement travaillée et peu discrète. Il supposa qu'elle avait été construite pour cacher des ouvrages "impurs" à la religion à une époque où c'était un crime grave, puisque la plupart des lives traitaient de sujets ésotériques, d'histoires fantastiques et souvent effrayantes, s'approchant parfois de Chtulu dans une note de désespoir lugubre, d'autres fois plus proche de Tolkien. Certains traitaient de sciences disparues, obsolètes ou non explorées. Bref, c'était une merveille. D'autres ouvrages s'étaient ajoutés au lot, moins vieux, moins jaunis et l'endroit avait dû devenir la bibliothèque officielle du manoire ce qui expliquait qu'il n'en ait pas trouvé dans les autres pièces.
Et en ces quelques minutes, ce manoire en ruine de plusieurs pièces couvert de rouilles et de poussière passa du lieu le plus maussade de l'univers à celui de havre sacré. Son repère de détective.


- En plus, pièce secrète, pièce pas vue, pas besoin de passer le balais.



La dernière pièce intéressante était la salle de musique. Pas d'électricité, mais une splendide harpe traînait dans un coin, ainsi qu'un piano à queue tout aussi magnifique dans le centre de la pièce. Et l'absence de lumière artificielle était, la nuit, comblée par la grande fenêtre dos au potentiel pianiste. Enfin un architecte potable. Si seulement il avait pu prévoir les les lampes électriques !
Ses doigts tapotèrent sa cuisse, hésitant à aller tâter de l'instrument. Il avait eu l'occasion de suivre des cours, mais après plusieurs années à changer de professeur, il en avait eu marre et avait finit par jouer tout seul. Et puis le piano avait disparu. Et en voilà un !
Il lui fallut cinq minutes d'hésitation contemplative pour tenter la bête. Qui sonna avec la tendresse d'un lapin qu'on a pas réussi à égorger du premier coup.
Désaccordé... A quoi est-ce qu'il s'attendait ?


Et trois jours plus tard, il reprenait les cours pour l'année de ses dix huit ans.


Dernière édition par Ler Ravsclaw le Dim 13 Avr - 22:27, édité 1 fois
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Re: Ler Ravsclaw

Message par Faolán Culánn le Jeu 10 Avr - 16:56

Bonjour et bienvenue, c'est moi qui vais corriger ta fiche aujourd'hui

Pour commencer, Dunwatch est en Ecosse, pas en Irlande. Sa population est essentiellement anglicane et a tendance moins fanatique que les irlandais même si je pense qu'une noble qui sort de sa position pour aller faire un métier artistique puisse choquer.

C'est également quelque chose qui me chiffonne un peu, la noblesse de ta famille ou tout le moins à Dunwatch. En effet, la famille Seigneuriale est déjà jouée (il s'agit des Culann). Du coup, ce que je peux te proposer, qui ne change pas grand chose, c'est de dire que ta famille avait le manoir et la noblesse du patelin paumé d'à côté (à environ 50 km de Dunwatch). Ca leur donnera une renommée à Dunwatch et tu pourras garder manoir et noblesse qui sont le fond de ton perso. Comme de toute façon tu es interne, ça ne devrait pas changer grand chose.

Il serait bon aussi que ta mère ait galéré un peu, au moins au début, avant que ses livres ne se vendent. Après tout, même JK Rollings a vécu en dessous du seuil de pauvreté sans personne pour lui éditer Harry Potter avant qu'il ne devienne un succès. Elle a très bien pu devenir l'auteur célèbre que Ler connais avant sa naissance donc là encore je ne pense pas que ça change grand chose pour toi.

Oh, et du coup, c'est pas très explicite, il s'appelle Ler ou Léon, sur son état civil ?

Côté physique ; Rien à redire mais j'aurais aimé savoir d'où lui venait sa cicatrice sur la main.

Côté caractère : C'est un peu beaucoup mais je te le laisse quand même.

L'histoire enfin :

Il y a plusieurs choses que je ne comprends pas et que j'aimerais que l'on m'explique :

- Qu'est ce qu'il s'est passé entre Ler et son père pour qu'il y ait une séparation aussi drastique ? Il faut en général beaucoup à un enfant pour rayer ainsi un de ses parents de la carte. Je comprends la séparation avec la mère, le couple s'ennuyant et n'étant pas compatible mais pas pourquoi il est la "bête noire" de son fils, ni leur absence de relation.

- Pourquoi la mère change d'endroit tous les ans ? En tant qu'auteur, elle a certes une certaine liberté mais un déménagement par an c'est énorme, ça fait des frais et des organisations terrible qui ne sont pas vraiment compatible avec un métier artistique comme celui d'écrivain. Je ne suis pas contre sur le principe mais il me faudrait une raison logique.

- Enfin (et j'ai fini après) les études au Royaume Unis ne sont pas basées sur le système français. Je t'invite donc à lire ce sujet pour mettre le bon nom aux appréciations sinon fort agréables.

Voilà, ce ne sont que des détails et des précisions mais beaucoup de petits détails et de précisions. Je reste de toute façon à ta disposition si tu as des questions ou si tu cherches des pistes pour améliorer ta fiche et te souhaite bon courage pour son remaniement.

Encore une fois, bienvenue Wink

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Re: Ler Ravsclaw

Message par Ler Ravsclaw le Dim 13 Avr - 22:28

Il me semble que c'est bon .-.

(Et donc interne, soit... C'bien à cause de tant d'insistance...)
Ai-je oublié un détail ?
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Re: Ler Ravsclaw

Message par Faolán Culánn le Lun 14 Avr - 16:57

Et bien voilà, c'est tout bon !

Par les pouvoirs qui me sont conférés, je te valide !

N'hésite pas à déclarer tes options, te faire un journal, mettre ton ton profil à jour et  te signaler pour l'event en cours.

Nous serons également heureux de te retrouver dans le flood et la chatbox (dont tu as déjà trouvé le chemin)

Enfin, il me reste juste à te souhaiter la bienvenue parmi nous et espérer que tu t'y plairas.

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