Annabel Primrose

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Annabel Primrose

Message par Annabel Primrose le Sam 8 Mar - 21:53




Etat civil


Nom : Primrose.
Prénom : Annabel.
Age : 38 ans (née le 17/02/1976).
Profession : Professeur de biologie, ex-chercheuse en microbiologie, et hôtelière du dimanche.
Etat civil : Célibataire.
Niveau de vie : Moyen. Elle ne roule pas sur l’or mais se débrouille.




Ce que l'on ne sait pas:

Race : Mortelle.
Sensibilité Peu sensible.
Ecole : Darwinisme x)


Famille : Un (tout) petit hôtel-restaurant sans grande envergure, le Prim’House, est bien ancré au cœur de Dunwatch depuis des générations. Il se transmet dans la famille depuis belle lurette. Aujourd’hui, c’est une tante paternelle d’Annabel qui le tient. Elle a même profité des travaux et de l’agrandissement du village pour lui faire faire un ravalement de façade. Ce n’était pas du luxe.


Physique


Taille : 167 cm.

Corpulence : Ni grosse, ni maigre, Annabel ne se fait pas vraiment remarquer. Elle n’a pas de souci pour trouver de quoi s’habiller – tant mieux, elle ne tient pas à y passer trop de temps – mais sa silhouette féminine est bien marquée, signe de ses mauvaises habitudes alimentaires. Seule son activité incessante lui évite de trop s’épaissir.

Traits : Là encore, le visage d’Annabel n’a rien de bien remarquable Ni particulièrement fins, ni trop carrés, ses traits sont réguliers et éclairés de deux yeux noisettes pétillants en partie masqués par des lunettes de vue. Le tout est surmonté d’une chevelure châtain foncé qui s’accorde avec sa peau hâlée par tous les week-ends passés à battre la campagne.

Description physique : Une taille moyenne, une silhouette féminine mais sans excès et un visage banal, Annabel n’attire pas vraiment le regard. Et ce ne sont pas ses habitudes vestimentaires qui risquent d’y changer quelque chose. Adepte de la praticité, elle choisit avant tout ses tenues pour leur confort et se contente très bien de simples chemisiers et de jeans capables de supporter aussi bien les rues de Londres que les balades à la campagne. Elle peut faire des efforts, hein, mais se sent alors aussi à l’aise qu’un chien dans un jeu de quilles. Il en est de même pour ses cheveux : châtain foncé, ils sont juste assez longs pour qu’elle puisse les attacher sans effort et suffisamment courts pour qu’elle ne passe pas des heures à les laver ou les coiffer. Ses yeux noisettes sont certes souvent pétillants mais leur éclat est en partie masqué par des lunettes de vue : des heures passées le nez dans les bouquins ou à loucher dans un microscope ont rendu la jeune femme plus myope qu’une taupe. Sans ses lunettes de correction, le monde devient flou au-delà d’un mètre autour d’elle. En fait, la seule chose vraiment remarquable, c’est son sourire. Lumineux, encadré de deux fossettes et souligné par de légères pattes d’oie de part et d’autres des yeux, Annabel l’offre facilement à tous ceux qu’elle croise ou presque. Il vient d’ailleurs si facilement et a si bien sa place sur le visage de la jeune femme qu’il a pris l’habitude, au fil des ans, de masquer le reste. Les pensées, les sentiments, les craintes, les joies… tout ne s’exprime plus que par le sourire.


Mental


Phobies et passions :

Annabel aime tout ce qui touche de près ou de loin à la vie sur Terre, d’un petit bourgeon aux baleines en passant par les insectes et avec une préférence pour… les fourmis. Elle peut passer des heures à observer les allées et venues de ces petites bestioles autour de leur fourmilière, des nuits à éplucher des articles plus ou moins scientifiques et des études plus ou moins validées à leur sujet sur Internet. Par voie de conséquence, elle ne craint pas les trucs à pattes – ou sans pattes – qui font hurler des milliers de personnes à travers le monde.

Non, ce qui lui fait peur est beaucoup plus grand et plus bruyant. Les trombes d’eau, le tonnerre, les éclairs, la foudre… Annabel a peur de l’orage. Pas juste un léger malaise provoqué par l’atmosphère lourde, non, mais une vraie trouille bleue qui la pousserait à aller se blottir au fond de sa cave les yeux fermés et les mains sur les oreilles en attendant que ça passe… si elle avait une cave. A défaut, et comme elle refuse de s’arrêter de vivre ou d’avoir l’air ridicule dès que le tonnerre gronde, elle essaie de faire bonne figure, mais son éternel sourire ne résiste que mal aux éléments déchaînés.


Description psychique :

La première chose que l’on remarque en faisant la connaissance d’Annabel est son énergie. Elle paraît inépuisable, ou presque. La jeune femme ne s’arrête jamais. Sans être sportive, elle semble toujours en mouvement, il faut toujours qu’elle fasse quelque chose. Et quand ce n’est pas son corps qui travaille, c’est son esprit. Un gros livre la fait tenir en place, mais on peut alors presque voir ses neurones carburer. En fait, elle ne semble s’arrêter que le soir, quand elle prend un bouquin moins scientifique avec un thé bien chaud avant de se coucher.

Néanmoins, malgré son énergie à revendre, Annabel ne se disperse pas. Du tout. Quand elle est concentrée, elle ne s’arrête pas facilement et ne lâche pas son sujet sans une très bonne raison. La persévérance est une qualité qui lui va bien… tout comme le défaut correspondant, l’obstination. En effet, Annabel est plus têtue que la pire des bourriques. Quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs, et c’est souvent sources de frictions avec son entourage.

Ca, et sa maniaquerie maladive. Plus maniaque, tu meurs. Autant, la jeune femme ne prête guère d’attention à ses tenues vestimentaires, autant les vêtements dans ses placards sont parfaitement rangés. Pliés. Empilés. Et il en est de même pour tout le reste de ses affaires : dossiers, bouquins, vaisselles, bibelots. Son bureau, s’il supporte en général une quantité non négligeable de papiers, est parfaitement ordonné. Avec des piles définies, en des lieux définis, et malheur à celui qui déplacerait quoi que ce soit ! Elle fait aussi le ménage régulièrement, pas pour le plaisir de nettoyer mais parce qu’elle ne supporte pas que ce soit sale chez elle. Il en est de même pour ses mains, qu’elle lave régulièrement, ou ses lunettes pour lesquelles elle a toujours une lingette nettoyante. Certains diront que ce sont des habitudes de biologiste, d’autres qu’elle est toquée, mais elle s’en fiche. De toute manière, elle est tout à fait capable de passer outre en certaines occasions, notamment quand elle bat la campagne à la recherche de plantes ou d’insectes à observer.

Mais, si Annabel ne supporte pas qu’on touche à ses affaires, elle n’a rien contre le fait que les autres ne soient pas comme elle. Au contraire. Il faut de tout pour faire un monde, des maniaques et des bordéliques… Des croyants et des athées, des égoïstes et des généreux, etc. Les seuls qu’elles ne supportent pas, ce sont les fanatiques, de quelque bord qu’ils soient. Ouverte et généreuse, elle accueille facilement les autres et ne rechigne pas à leur offrir un peu de son temps ou de son aide… sans pour autant se laisser marcher sur les pieds. Archétype de la bonne copine, elle a toujours une oreille pour écouter les malheurs des autres ou une épaule pour les soutenir. Sans pour autant leur rendre la pareille. Annabel n’aime pas parler d’elle ou de ce qu’elle ressent et écoute bien plus facilement qu’elle ne parle. Si son sourire reflète la plupart du temps son état d’esprit, il peut aussi cacher pas mal de choses, parfois.


Histoire


Sa famille :

Le père d’Annabel, Davis Primrose (64 ans, 1950), est à la retraite. Il travaillait dans l’ingénierie à Glasgow. Les Primrose ont longtemps été installés à Dunwatch où ils se passaient l’auberge familiale de père en fils. L’exode rural étant ce qu’il est, aujourd’hui il n’y a plus que Kelly (66 ans, 1948), la sœur aînée de Davis. Le reste de la fratrie est dispersé un peu partout en Ecosse et en Grande-Bretagne. Annabel a ainsi plusieurs cousins et cousines.

La mère d’Annabel, Blair (62 ans, 1952), est secrétaire dans une petite société. Elle a également quelques frères et sœurs, dont plusieurs ont participé à la tâche de perpétuer l’espèce humaine, tout comme elle. En plus de sa fille, elle a également mis au monde Roy (35 ans, 1979).

Annabel n’est pas très famille. Elle voit tout ce petit monde une fois par an, à Noël en général, et téléphone et/ou envoie une carte à chacun pour son anniversaire – vive l’agenda pour les dates. Elle appelle plus régulièrement ses parents et son frère, mais n’est pas du genre à leur raconter sa vie.


Son histoire :

1976 : Naissance à Glasgow.
1984-1994 : Etudes classiques, jusqu’au Higher (équivalent du baccalauréat).
1994-2002 : Etudes supérieures jusqu’au doctorat en biologie.
2002-2004 : Post-doctorat : chercheur en biologie appliquée, à Edimbourg.
2004-2013 : Enseignant-chercheur en microbiologie, à Londres.
2014 : Postule et est embauchée au château Culann comme professeur de biologie.

Née dans une famille modeste de la banlieue de Glasgow, Annabel n’eut pas une enfance des plus extraordinaires, au contraire. Le seul événement un peu marquant fut la naissance de son petit frère, Roy, lorsqu’elle eut trois ans, mais pour le reste… Ses premières années se partagèrent entre la maison familiale et celles de ses nombreux oncles et tantes qui gardaient les enfants de la famille à tour de rôle, puis vinrent l’école et la routine. Son père, Davis, travaillait dans le bâtiment, parfois sur des chantiers assez éloignés si bien qu’il ne rentrait que le week-end, tandis que le boulot de Blair, sa mère, lui laissait suffisamment de temps pour s’occuper de ses enfants quand ils n’étaient pas à l’école. L’école du quartier, bien entendu, rien d’exceptionnel.

De ses premières années, Annabel se souvient donc surtout des moments passés avec ses cousins et des vacances à la campagne. En effet, quoi de mieux que les vacances pour aller rendre visite à la famille éparpillée dans le pays, notamment à Aunt Kelly qui vivait à Dunwatch ? Et, si Annabel n’avait pas beaucoup d’affinités avec les autres membres de sa famille, elle s’entendait très bien avec la sœur aînée de son père. Kelly n’avait pas d’enfant, parfois un compagnon, parfois non, et laissait ses neveux et nièces profiter de la campagne et de la lande. Et la petite fille s’en donnait à cœur joie. La boue ne lui faisait pas peur, pas plus que les petites bestioles qui faisaient hurler ses cousines et rire ses cousins – qui pourchassaient lesdites cousines avec.

Après les vacances, il y avait l’école, mais ce n’était pas trop mal non plus. En tout cas, Annabel se débrouillait plutôt bien, au point qu’elle obtint une bourse au mérite pour entrer à l’université. Elle choisit d’étudier la biologie et put ainsi concilier études, travail et passion. Elle pouvait passer des heures à potasser un bouquin sur les insectes, des après-midi à confectionner des herbiers ou des jours à observer les oiseaux. Et ce fut également à cette époque qu’elle découvrit qu’elle pouvait passer ses soirées à autre chose. Les fêtes étudiantes et les aventures, par exemple.

Quand Annabel termina ses études et décrocha son doctorat en biologie, elle trouva une place dans un laboratoire travaillant en partenariat avec l'université d'Edimbourg où elle donna quelques cours en parallèle, principalement des travaux pratiques. Cela dura deux ans, pendant lesquels elle écrivit et participa à quelques articles, si bien qu'elle rejoignit ensuite une nouvelle équipe de recherche sur un autre sujet… à Londres. Depuis son enfance, la jeune femme n’avait quitté Glasgow que pour passer ses vacances à la campagne, puis aller à Edimbourg, et la capitale ne lui plut pas. Trop de monde, de bruit, d’agitation. Néanmoins, un poste à l’université de Londres ne se refusait pas, d’autant plus quand le sujet de recherche était intéressant. Elle s’accrocha donc mais prit l’habitude de rendre régulièrement visite à ses parents ou à sa tante Kelly à Dunwatch, histoire de s’aérer un peu.

Elle eut d’autres histoires mais la plus sérieuse d’entre elles se termina au bout de trois ans parce que son compagnon – cet être constitué de milliards de cellules eucaryotes dont les neurones – ne parvenait pas à comprendre que les bactéries avaient besoin de soins toutes les 48 heures. Il n’y en eut pas d’autres, du moins pas au point de partager à nouveau sa vie et son appartement, et la jeune femme s’installa dans une sympathique routine où les sorties avec des amis ou des collègues venaient s’intercaler avec les heures passer au laboratoire, le nez sur le microscope.

Cela aurait pu durer longtemps si les crédits ne s’étaient pas faits de plus en plus rares. Au point que le temps passé au labo se transformait de plus en plus en temps passé au bureau : Annabel et ses collègues passaient plus de temps à faire des demandes de financements qu’à travailler sur leurs projets. La situation s’aggrava tant et si bien que fin 2013, toutes les recherches se retrouvèrent suspendues. Ce fut à cette même époque que sa tante Kelly lui apprit les changements survenus à Dunwatch et l’ouverture prochaine du lycée Culann. Sans trop y croire, Annabel postula. La recherche lui plaisait mais l’enseignement aussi et elle en avait définitivement plus que marre de la paperasse. Quand la réponse positive arriva, son responsable de labo se montra même plutôt soulagé de la voir partir, ça faisait une personne de moins à recaser avec les nouvelles difficultés budgétaires.

Arrivée à Dunwatch, la jeune femme s’installa tout d’abord chez sa tante. Elle aurait préféré un appartement, mais Kelly insista et réserva la plus grande des chambres de son petit hôtel « le temps qu’elle prenne ses marques ». Le temps en question commence à s’éterniser, puisqu’Annabel a passé ses premières semaines au village à s’accoutumer à son extension récente et à se mettre à jour sur les programmes scolaires du primaire et du secondaire. En échange du logement, et comme elle n’a plus de salaire pour l’instant, elle seconde sa tante pendant son temps libre pour la soulager et lui éviter de prendre une employée supplémentaire pour le week-end. Toutefois, elle esquive soigneusement la cuisine. L’organisation et le ménage, ça la connaît, mais, à part les pâtes, elle est plutôt adepte des repas tout prêts… Pas grave, hein, elle est prof de bio, pas de cuisine.


Formulaire de postulation en tant que Professeur


Nom : Primrose.
Prénom : Annabel.
Age : 38 ans (née le 17/02/1976).
Etat civil : Célibataire.

CV :
1994 : Higher
1994-1997 : Bachelor of Science, Glasgow Caledonian University
1997-1998 : Bachelor of Honour of Science, Glasgow Caledonian University
1998-2000 : Master of Biological and Biomedical Science, Glasgow Caledonian University
2000-2002 : Doctorate of Biological and Biomedical Science
2002-2004 : Post-doctorate, recherche en biologie appliquée, Edimburg
2004-2013 : Enseignant-chercheur, recherche en microbiologie, sur différentes bactéries pathologiques ou adaptées aux milieux extrêmes, University College London

Casier judiciaire : Vierge, si on excepte 4 à 5 amendes pour stationnement gênant (on ne peut pas se garer à Londres !)

Motivations : Après avoir passé plus de dix ans à partager mon temps entre l’enseignement et la recherche, j’aimerais me concentrer uniquement sur le premier. J’aime enseigner et partager mes connaissances et il me semble intéressant de le faire pour des élèves qui n’ont pas choisi expressément la biologie, au contraire de ceux auxquels j’ai enseigné dans le supérieur. Par ailleurs, je connais Dunwatch et ses environs et, outre que le cadre me plaît beaucoup plus que Londres, je sais que ce sera une très bonne opportunité pour des travaux pratiques.

Conditions particulières/remarques : Vous avez sans doute remarqué que je n’ai pas d’expérience dans l’enseignement primaire et secondaire. Néanmoins j’ai profité de mes trois derniers mois de chômage technique pour accompagner deux professeurs, l’une enseignante de français en Middle School, l’autre enseignante de biologie en High School.

Pourquoi devrions-nous vous choisir, vous : J’ai étudié la biologie pendant de nombreuses années et mon expérience dans le monde de la recherche m’a appris à toujours me tenir au courant de l’actualité en ce domaine, ainsi qu’à travailler en équipe. De plus, le fait d’enseigner à des étudiants me confère probablement une approche différente de celle de mes collègues du primaire ou du secondaire. Enfin, comme cela se ressent peut-être, j’ai horreur des lettres de motivation. Ajouté au fait que j’ai de la famille à Dunwatch, il en résulte que la probabilité que je cherche à quitter la région pour tenter ma chance ailleurs en devient quasiment nulle.


Dernière édition par Annabel Primrose le Mer 23 Avr - 13:36, édité 10 fois

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Re: Annabel Primrose

Message par Toryn Culánn le Lun 10 Mar - 10:05

Donc, si je résume bien, nous devrions vous prendre parce que de toutes façons vous n'irez pas chercher ailleurs ? Vous me plaisez.

Les seules erreurs notables que je relève concernent l'écriture, et sont rares. Très bien. Vous êtes engagée.

Au nom de moi-même le Directeur Culánn (et non pas Culann, faites attention à l'avenir), je vous souhaite, Dr Primrose, la bienvenue parmi nous.

Puissent les petites bêtes ne pas dévorer la grosse.
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