Roy Omega Wayland

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Roy Omega Wayland

Message par Roy O. Wayland le Mer 19 Mar - 21:44




Etat civil



Nom : Wayland
Prénoms : Roy Omega
Age : 27 ans
Traitement: /
Profession : Sergent de police (police sergeant)
Etat civil : indécrottable célibataire
Niveau de vie : moyen



Ce que l'on ne sait pas:

Ce que l'on ne sait pas



Race : Mortel
Alignement : Psychorigide
Sensibilité peu sensible à tendance insensible
Ecole : Non merci, il a déjà donné.

Famille : Pas de famille dans le cimetière local, il n'a pas vérifié s'il y en avait chez les vivants, c'est un coup à devoir les supporter après


Physique



Taille : 1,73m
Corpulence : machin tout plein de muscles secs
Traits : yeux bleu glacier, cheveux noirs et courts, petites cicatrices multiples
Signes distinctifs : cicatrices multiples, croix autour du cou
Description physique :
Non, le sergent n'est pas un "format fun" ou autre expression amusante que l'on pourrait utiliser pour désigner sa taille un peu en dessous de la moyenne. Mais alors vraiment pas. Au mieux, Roy est un concentré de muscles secs et de nerfs irascibles, tout en mouvements vifs, efficaces.
Clairement sportif, les arts martiaux et la course ont apposé leur marque sur sa silhouette racée sans pour autant en faire une armoire à glace. Concrètement, Roy n'a pas la carrure pour finir avec des épaules larges d'un mètre. Cela dit, même un oeil peu averti remarquera facilement que le policier remplit sans souci son uniforme et dispose de réflexes de vipère, qu'il prend soin de ne pas encombrer de vêtements chiants. Adepte des pantalons de treillis ou autres coupes un peu amples à poches et des vestes de cuir, Roy s'encombre rarement de simagrées vestimentaires, puisque, de fait, il passe plus de temps sur le terrain où une cravate n'a aucune utilité, contrairement à une solide paire de rangers.
Ses activités loin des bureaux et de la paperasse lui confèrent d'ailleurs un teint aussi doré que faire se peut dans une Ecosse pleine de brume et de pluie, qui contraste avec le noir froid de ses cheveux coupés courts pour dégager sa vue. Entre les traits plutôt fins et la perpétuelle barbe de trois jours, donc, les yeux d'un bleu glace de Roy tranchent et font écran à ses pensées, parfois soulignés de quelques cernes lors de ses périodes d'insomnie. En écho à l'éclat froid de son regard, une croix oscille autour de son cou et lance des reflets d'argent. Promenée un peu partout, elle quitte rarement la chaleur des pectoraux bien dessinés du policier, comme un talisman.


Mental



Aime : la musique électro, les balades en forêt, les gros chiens, le café glacé...
N'aime pas : les noms celtes imprononçables, les tire-au-flanc, les délinquants, les gens, la paperasse, le bruit...
Phobie : Génophobie. Et non, il ne l'admettra évidemment pas.
Description psychique :
Strictement à cheval sur l'ordre, la loi et la bonne tenue, le sergent Roy Wayland est a fait du chardon emblème de la police écossaise son modèle, avec un supplément d'épines même. C'est en conséquent le genre de créature qui verbalisera avec la même amabilité le Premier Ministre ou le gamin du coin. En lui faisant la morale sèchement, donc, en l'occurrence. Un peu maniaque sur la tenue de sa ville, vachement moins sur celle de son bureau, il interpelle avec une absence de tact totale tout contrevenant et sermonne les gens qu'il ne peut pas verbaliser mais qui font n'importe quoi de son avis. C'est triste d'être réac' si jeune, diront certains à son propos, quand d'autres vanteront son intégrité.
De fait, si l'on ne peut pas reprocher à Roy sa franchise, il n'en est pas pour autant facile à fréquenter. Perpétuellement mal luné, au point que ses collègues se demandent comment il va trouver une petite amie ou quelqu'un pour le supporter le reste de sa vie, le sergent a résolu à sa façon le problème en se mettant en couple avec son job. Puis bon, de toute façon, il n'aime pas les filles. Ni les gars. Ni les gens, en fait. Et surtout pas les gnomes de l'Ecole, là et les moins gnomes -c'est fou ce que ça grandit vite ces machins, ils doivent les nourrir à l'engrais OGM- qui polluent sa ville et son ordre.
Grand adepte du "faites ce que je dis, pas ce que je fais", il fume comme un pompier et suit un cycle de sommeil tout à fait aléatoire qui ferait s'arracher les cheveux de son médecin s'il daignait le consulter sur la question - ce qu'il ne fait évidemment pas.
Pour autant, ce n'est pas que le brun n'aime pas son job. Il l'a quand même choisi, après tout. C'est juste qu'il ne peut pas s'empêcher de relever le moindre détail de travers et de pester dessus, de vouloir tout corriger, là maintenant, avec un perfectionnisme nourri d'entêtement sur un squelette d'idéalisme. Puis ce n'est pas de sa faute, tout de même, si le monde est mal foutu. Il était fait pour promener son énergie sur les champs de bataille urbains de banlieue, lui, pour noyer l'ennui dans la musique. Au lieu de ça, on l'a collé dans ce trou perdu. Alors Roy râle et ronge son frein, enrage pour cacher qu'il aboie plus qu'il ne mord.


Histoire



Sa famille :
Sa mère, Linda Wayland, 58 ans, est infirmière en chef.Il a de son côté deux oncles, une tante, un bataillon de cousins divers dont il ne cherche même pas à retenir les noms.
Potentiellement, il a de la famille du côté de son père, Dave, déserteur à son poste de géniteur, mais allez savoir.

Son histoire :

Il y a les gosses qui voulaient devenir policiers depuis le tout début, depuis qu'ils ont su prononcer le mot ou brandir playmobiles flics et voitures miniatures à gyrophares - ceux qui jurent qu'ils joindront la police pour faire comme les super-héros et qui finissent, en grandissant, par faire le choix du cynisme et par abandonner. Puis il y a Roy, qui a tout fait à l'envers.

Roy il voulait devenir loup-garou, quand il grandirait - hurler à la lune, vivre avec une meute de vrais loups et les libérer des zoos pour s'enfuir dans la forêt et ne plus jamais aller en cours. Roy il montrait les crocs à tout va quand on l'approchait. Roy il suivait une meute de chiens fous et de voyous parce que c'était moins pire que de voir des vrais gens bien ennuyeux dans tous les sens du terme.

C'était la faute du quartier difficile, avaient diagnostiqué les psychologues de comptoir, ça vous entraînait les gosses dans un cercle vicieux de mauvaises fréquentations. Puis les jeunes n'écoutaient rien et couraient les rues de nuit, rêvassaient en cours de jour. Ce gamin-là, un jour, allait briser le coeur de son infirmière de mère en débarquant couvert de sang dans son service, ça ne serait pas beau à voir.

Sauf que Roy, quelque part avant de prendre un mauvais tournant, avait trébuché sur l'église. La religion, il était tombé dedans un peu par hasard, sans vraiment faire exprès. De toute façon, il n'avait pas la Foi de croire en un Dieu tout-puissant qui régulerait le monde entier. La mairie n'arrivait pas à refaire les trottoirs alors qu'elle avait plein d'employés, alors un seul Dieu pour réguler l'univers... N'empêche qu'il faisait calme et frais dans l'église, que le prêtre lavait ses plaies, fut-ce sévèrement, et qu'il s'était pris à écouter. Quelque part dans l'opération, on avait noyé ses ombres dans un bénitier, toiletté son loup en chien de garde. La seule leçon qui ne soit pas rentrée, c'était l'amour de son prochain. On ne lui ferait pas croire que les gens n'étaient pas petits, mesquins, nombrilistes et désespérément peu autonomes. Il avait tout de même commencé à porter la croix, tant bien même il fréquentait plus les rings et les dojos que la messe. Il avait redressé le cap de ses notes délaissées parce que ça rassurait sa mère et que ça faisait se rengorger les gargouilles de l'église - celles à l'intérieur, vivantes, pas celles de la façade.

C'était comme ça qu'il s'était retrouvé, à l'adolescence, avec une admission en sport-études et pas la moindre foutue idée de ce qu'il comptait faire à part écumer les concerts électro et les boîtes de nuit. Prof ? Pas question, c'était la dèche. Musicien ? Pas la bonne filière, pas de côté créatif. Pas un job de bureau non plus, il avait besoin de bouger. Mais pas l'armée, ça allait le gonfler. Peut-être pompier ou garde-forestier. Oui mais il fallait apprendre à soigner les gens ou faire de la bio, non ? Trop chiant. De fil en aiguille, il s'était intéressé à la sécurité, s'était vu refiler des prospectus pour l'entrée dans la police. Non mais sans l'école d'officier, par contre, fallait pas pousser trop loin le bouchon.

Il avait réussi tranquillement sa formation, effectué ses stages efficacement, et se plaçait même en bonne position pour une promotion après quelques années à se consacrer corps et âme à son boulot tout neuf... Le piège était dans la future promotion. On l'avait fait s'asseoir face à son supérieur, qui lui avait expliqué avec le sourire 17, celui qui annonçait qu'il avait pris une mesure débile parce qu'il s'ennuyait, qu'il était du coup muté, pour le préparer à son passage de grade, vers une position qui avait besoin de ses talents de tyran -oh pardon, il voulait dire meneur- pour faire face à son expansion urbaine et aux dangers qui allaient avec.

De fait, en débarquant à Dunwatch, le sergent Wayland n'aurait pas spontanément associé des dangers trépidants aux quelques rénovations en cours et avait pas mal grincé des dents lorsqu'on lui avait signalé que les lieux abriteraient non pas des jeunes délinquants en réhabilitation ou quelque chose digne de lui faire perdre son temps mais une école privée pour jeunes bourges. Il avait tout de même pris avec rigueur et mauvaise humeur sa nouvelle affectation, s'était présenté auprès de son supérieur pour apprendre. Imaginez sa joie quand, pour sa première patrouille, en lieu et place des clés d'une moto, on lui avait refilé les rênes d'un cheval.
Qu'est-ce qu'il ne fallait pas faire pour obtenir un insigne, vraiment...

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Re: Roy Omega Wayland

Message par Faolán Culánn le Mer 19 Mar - 22:04

Tu n'es pas celte. Tu n'es pas d'ici. Tu ne nous aime pas. Tu as le pouvoir de nous pourrir la vie...


... je te valide, j'ai besoin de bon karma.

Bienvenue \o/
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